Quelque 16 ans après le début d’essais sur le dépistage du cancer de la prostate (CP) par le test de l’APS en Europe et aux États-Unis, nombreux étaient ceux qui
Faire un choix éclairé
par B. Joyce Davison, inf., Ph. D.
Ce qu’il faut savoir pour bien décider de son traitement
Encouragés par leurs médecins de famille, de plus en plus d’hommes acceptent de se plier à l’analyse sanguine de l’antigène prostatique spécifique (APS) et au toucher rectal pour
Le tableau a changé
par le Dr Peter Black
Explication : diagnostic plus rapide, risque mieux évalué et traitements plus variés
Il est au premier rang pour la fréquence et au troisième pour les décès d’origine cancéreuse chez les hommes au Canada... C’est le cancer de la prostate (CP).